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740 PARK AVENUE






740 PARK AVENUE

Park Avenue a deux visages. Au sud, dans Manhattan, elle est le coeur battant d'un des plus riches quartiers de New York. Dix minutes de voiture plus au nord commence le Bronx. La moitié des habitants y vivent de distributions de nourriture et les risques de mort violente atteignent des niveaux record. Les super-riches ont depuis longtemps jeté leur dévolu sur le numéro 740 de l'avenue. Dans leurs appartements aux allures de palais, ils reçoivent les hommes politiques pour les convaincre d'abaisser le taux d'imposition des plus favorisés. Résultat : depuis trente ans, le fossé entre riches et pauvres n'a cessé de se creuser. La redistribution recule dans des proportions qui alarment les experts. Les impôts sont pourtant le prix à payer pour la civilisation, affirme l'économiste Jeffrey Sachs. De son côté, le psychologue Paul Piff compare la société américaine à un Monopoly où toutes les propriétés seraient concentrées entre quelques mains avant même le début de la partie. Qu'est devenu le rêve américain ?
(Allemagne, Danemark, 2012, 52mn)
ZDF

Date de première diffusion :Hier, 23h53 

Date(s) de rediffusion :Mardi, 18 décembre 2012, 11h25









Food Inc

nation's food supply is now controlled by a handful of corporations that often put profit ahead of consumer health

www.tsr.ch
A travers le monde, l'industrie agroalimentaire est en train de modifier profondément la nourriture que nous consommons. Enquête aux Etats-Unis, pionniers d'une alimentation produite dans des conditions hautement mécanisées, dont les produits préfabriqués ont des conséquences désastreuses 

https://www.facebook.com/Foodinc


In Food, Inc., filmmaker Robert Kenner lifts the veil on our nation's food industry, exposing the highly mechanized underbelly that's been hidden from the American consumer with the consent of our government's regulatory agencies, USDA and FDA. Our nation's food supply is now controlled by a handful of corporations

Le goût amer du gaspillage - tsr.ch - vidéo - les docs - le doc du lundi


Documentaries & Movies For Thought

Documentaries & Movies For Thought's profile photo Documentaries & Movies For Thought  
 
 
 
 
Jeter de la nourriture: une idée inconcevable pour la plupart d'entre nous. Et pourtant, 90 millions de tonnes de nourriture sont jetés chaque année rien qu'en Europe.

Histoire vivante - Le dossier Berlusconi



 
 

Silvio Berlusconi, après une longue carrière d'entrepreneur et de politicien demeure un mystère. Son ascension fulgurante et son maintien au pouvoir malgré les scandales, ses ennuis judiciaires.

Histoire vivante - L'occupation intime

{EAV:7b248212e9bf00b1}

http://www.tsr.ch/video/docs/histoire-vivante/3344646-l-occupation-intime.html#id=3344646
L'occupation intime ( 21 août 2011, 20:30 sur la Tsr )
En juin 1940, l'armée allemande entre dans Paris, une grande partie de la France est occupée. Quelle était vraiment la vie quotidienne sous la domination de la Wehrmacht? Grâce à des témoignages personnels, des films amateurs et de multiples autres sources, décryptage des relations entre français et occupants, qu'ils aient été ouvertement collaborateurs, ou plus "réservés" face à l'ennemi. Vedettes de cinéma ou de théâtre, femmes ou hommes, tous n'ont pas vécu cette période de la même manière. Réalisation: Isabelle Clarke; Daniel Costelle
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Documentaire historique nouveau et surprenant qui a été réalisé d'après le livre de Patrick Buisson: "1940-1945, années érotiques" dans lequel l'auteur décrit ces années de guerre qui furent tragiques et douloureuses, mais dont les Français se sont finalerment accommodés. Il explore tout ce qui dans les années de guerre ne relève pas de la politique et de l'idéologie. Bref, Patrick Buisson montre des Français qui en dépit du moralisme vichyste sont adeptes de la liberté sexuelle.
Auteur: Daniel Costelle
Patrick Buisson
Réalisateur: Isabelle Clarke
Alain Delon  Narateur (voix)
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Le système Octogon

 

 

Le Système Octogon : Un documentaire de 90 minutes en coproduction avec ARTE France et Anthracite

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Résumé

En 1944, prévoyant la défaite, deux marchants d’armes et affairistes nazis cachent de fortes sommes d’argent en Suisse pour le compte des services secrets de la SS.

Après la guerre, les deux aventuriers rapatrient le trésor caché pour financer la toute jeune CDU. Anciens nazis et agents américains créent alors un réseau de corruption et de financement politique occulte, Octogon, qui exploite les ventes d’armes à l’armée allemande pour détourner de  fortes commissions vers les caisses noires de la CDU et financer les campagnes de Konrad Adenauer.

L’affaire devient publique en 1956, et provoque la constitution d’une commission d’enquête parlementaire. Mais ce n’est pas l’heure de la vérité.

Après plusieurs suicides et disparitions suspectes de témoins, l’enquête se termine dans la confusion. Les affaires peuvent donc continuer… Jusqu’à la démission d’Helmut Kohl.

Le système Octogon a revoir sur Arte pendant 7 jours gratuitement a partir du 1erJuin 2011

http://videos.arte.tv/fr/videos/le_systeme_octogon-3934066.html

Des lingots d'or, une étrange Cadillac, des cadavres suspects, des agents secrets, des nazis masqués et des politiciens corrompus... Cette histoire commence en 1945, dans les ruines de Berlin. Prévoyant la défaite, deux marchands d'armes et affairistes nazis cachent de fortes sommes d'argent en Suisse pour le compte des services secrets de la SS. Après la guerre, les deux aventuriers rapatrient le trésor caché pour financer la toute jeune CDU. Anciens nazis (marchands d'armes, hommes d'affaires ou fonctionnaires) et agents américains de la CIA créent alors un réseau de corruption et de financement politique occulte appelé Octogon. Son but : donner au parti du nouveau chancelier Konrad Adenauer tous les moyens financiers nécessaires. Ce réseau va notamment commencer par exploiter les ventes d'armes à l'armée allemande pour détourner de fortes commissions d'argent vers les caisses noires de la CDU. L'affaire devient publique en 1956, et provoque la constitution d'une commission d'enquête parlementaire. Mais ce n'est pas l'heure de la vérité. Après plusieurs suicides et disparitions suspectes de témoins, l'enquête se termine dans la confusion. Les affaires peuvent donc continuer...

 

En savoir plus

John Maynard Keynes ou le capitalisme sous antidépresseurs

 

 

John Maynard Keynes (1872-1946) Site Web >> http://www.artepro.com/programmes/42583/chronologie.htm 


Ce représentant de la bonne société anglaise, sorti d'Eton et de Cambridge, fait ses débuts à l'Indian Office (1906) puis ennuyé de la bureaucratie ministérielle, il démissionne pour accepter le poste de professeur d'économie à Cambridge. En 1911, à 29 ans, il est nommé directeur du journal " The economic journal ", une première consécration.
A la base de cette confiance en soi, probablement les liens extrêmement profonds conservés jusqu'à leur mort avec ses deux parents, en particulier avec sa mère, " sa meilleure amie ". Son père John Neville Keynes fut lecteur d'économie politique à l'Université de Cambridge avant d'y devenir l'administrateur en chef. Sa mère Florence Ada Keynes, pionnière du travail social de sa ville, devint la première femme " concilior " puis " mayor " de Cambridge, brisant en cela les cadres du rôle traditionnel de la femme à son époque.
Pendant la Grande Guerre, bien que pacifiste, il s'engage et se trouve nommé chargé du financement extérieur des opérations militaires au Treasury Office. Représentant son ministère à la préparation de la Conférence du Traité de Versailles en 1919, il démissionne de sa position officielle et critique, dans " The economic consequences of war ", les termes du Traité de Paix qu'il juge trop durs contre l'Allemagne : " on veut en faire des infirmes, au lieu de les punir " explique-t-il, en prédisant un nouveau conflit mondial. Devenu auteur d'un best-seller international, Keynes se voit ainsi accorder une stature mondiale ainsi que la possibilité de s'adresser au grand public. Il ne va pas s'en priver.
C'est dans son appartenance au " scandaleux " groupe de Bloomsbury, qui regroupe des personnalités anticonventionnelles de tout premier plan, qu'il puise son énergie et les connaissances culturelles de tous horizons dont il a besoin pour faire face au conservatisme post-victorien.
Suivant le philosophe G.E. Moore, la règle du groupe repose sur quelques principes : rupture avec les codes de comportements sociaux et sexuels de l'époque, raisonnement clair, témoignages individuels d'affection recommandés, expression libre des sentiments et culture des différences. Même les génies ont besoin de reconnaissance des autres. Tous vont innover à leur façon : Bertrand Russel en mathématiques, Lytton Strachey en biographie, Virginia Woolf et Henry James en littérature.
Appliquant les principes du groupe dans sa vie privée, il ne cache pas son homosexualité à une époque où il est totalement hors de question de l'afficher dans une Angleterre qui avait condamné et emprisonné Oscar Wilde en 1897. Lorsqu'il se marie en 1925 avec Lydia Lopokova, danseuse du ballet de Diaguilev, il acquiert un peu de stabilité sentimentale, ce qui lui permet de s'attacher à son oeuvre qui regroupera près de trente volumes.
Aussi libre dans sa pensée économique que dans ses moeurs, John Maynard Keynes est une personnalité très paradoxale, excentrique, qui possède au plus haut degré un talent pour le débat et qui ne recule pas devant le scandale pour se faire entendre.
1914-1925 : il axe ses premiers travaux sur le déséquilibre des échanges entre l'Europe et les USA et affronte la crise financière anglaise due à la guerre et renforcée par le Traité de Versailles. Il dénonce le maintien des visions traditionnelles et de comportements économiques dépassés, responsables à ses yeux des convulsions du système capitaliste.
A partir des années vingt, ses écrits peuvent faire trembler les monnaies et ses conseils sont de plus en plus recherchés par les financiers et les officiels. Il a ainsi accès direct au Premier ministre comme aux ministres des finances. Au même moment, il spécule en bourse, s'enrichit, et dénonce dans ses écrits la mentalité des rentiers.
Années trente : face à la grande crise qui balaye le monde occidental avec des chômeurs par millions sans aucune protection sociale, il critique l'orthodoxie des théories économiques du " laisser faire ". Partisan de relancer l'économie, même au prix d'une certaine inflation, il affirme qu'il vaut mieux, pour un gouvernement " payer un homme à creuser un trou et à le reboucher " que de ne rien faire en période de dépression économique.
Accusé d'être un bolchevik par les uns, de sauveur du capitalisme en déconfiture par les autres, il met au point l'expression de sa pensée économique dans " Essais sur la monnaie et l'économie, les cris de Cassandre " en 1930 et sa " Théorie générale de l'emploie, du profit et de la monnaie " en 1936.
Désormais il devient l'économiste le plus célèbre de son époque. Il rencontre Franklin D. Roosevelt qui met au point le New Deal. Il sera l'un des négociateurs officiels du gouvernement anglais du traité de Bretton Woods en 1942 où est créé un nouveau système monétaire international qui succède à l'étalon or. Anobli du titre de baronnet en 1942 et nommé Gouverneur de la Banque d'Angleterre, il mourra prématurément après avoir obtenu, au prix d'une âpre négociation, un prêt des Etats-Unis à l'Angleterre en août 1946.
L'oeuvre de John Maynard Keynes, qui justifie en particulier l'intervention de l'Etat pour lutter contre le chômage, a eu paradoxalement peu d'influence sur la politique de Roosevelt. Puis, après la guerre, elle inspire la politique fiscale de John Fitzgerald Kennedy qui représente un cas d'école tant son succès est incontestable. J.F.Kennedy a pu faire baisser d'un point le nombre de chômeurs en appliquant un de ses principes : redistribuer de l'argent pour relancer la machine économique.
En France après avoir influencé la politique économique des " Trente Glorieuses " avec, il est vrai, une inflation soutenue, le keynésianisme influence encore, à l'époque de la crise du pétrole, les choix de Valéry Giscard d'Estaing qui a lancé une politique de gros investissements d'infrastructure : le TGV. Enfin Nixon lui-même a déclaré : " Aujourd'hui, nous sommes tous keynésiens ! ".
L'analogie médicale est sans doute la meilleure ici : les prescriptions de Keynes sont celles d'un antidépresseur en période de turbulences et de dépression économiques ; mais il les a formulées dans un contexte aujourd'hui disparu ; aujourd'hui est venu le temps de l'accoutumance et de la globalisation.
La priorité posée par Keynes demeure d'une pertinence aigüe : celle du meilleur contrôle de la collectivité dans un monde individualiste qui semble devenu trop souvent le sous-produit d'un casino.

The big one

 

On his book tour, Michael Moore exposes more wrongdoing by greedy big businesses and callous politicians around America. Web Site http://en.wikipedia.org/wiki/The_Big_One_(film) 

 

The Big One  The Big One Poster 

Apres "Roger et moi", où le réalisateur tentait de retrouver le PDG de General Motors qui venait de fermer une série d'usines, "The Big One" est un tour d'Amérique à la recherche de patrons de grandes societés qui affichent des bénéfices records, mais où le travail est de plus en plus précaire. Le réalisateur aura bien du mal à rencontrer les PDG, toujours indisponibles. Il trouvera finalement un interlocuteur, Phil Knight, le PDG de Nike, l'une des societés américaines les plus prospères. Mais la rencontre sera une surprise pour l'un et pour l'autre.

Burn out, la lutte s'organise

 

 

Paradoxe absolu : l'économie se porte bien mais jamais la souffrance au travail n'a été aussi grande. Le burn out est le mal du siècle. L'épuisement au travail toucherait près d'un travailleur sur cinq en Suisse et plus personne ne serait à l'abri. Raison d'espérer : les entreprises prennent peu à peu conscience que ce mal, encore honteux, leur coûte très cher et que leurs modes de fonctionnement sont aussi une des causes du problème. Conséquence : la lutte contre le burn out s'organise.

Site Web >> http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/economie/1344350-burn-out-la-lutte-s-organise.html 

 

Vive la télé.. ou presque

 

Serge Moati raconte la télé à sa façon, passionnée mais lucide, en dialoguant avec des hommes qui la font ou l'observent, en sondant les effets pervers de l'arrivée de la télé au Bhoutan.

Serge Moati a 11 ans quand, un dimanche matin, dans une rue de Paris, il tombe en arrêt devant un poste allumé dans une vitrine. Depuis, le gamin fasciné est devenu un "homme de télévision" (réalisateur, producteur, animateur...), un "sacré dévot, la foi chevillée aux yeux", qui a rêvé de "changer la télé" à l'époque où les socialistes voulaient changer la vie. Aujourd'hui, comme pour faire le bilan d'une existence vouée au petit écran, Moati se lance dans une vaste interrogation sur cet "étrange miroir qui cligne de l'il". Pour retrouver son regard d'enfant face à la lucarne, il part au Bhoutan, où, en 1999, le souverain du Bhoutan fait à ses sujets un présent royal : 48 chaînes de télévision déboulent dans leur quotidien ; ils découvrent CNN et la BBC, le catch et les films indiens, les images du 11-Septembre et la publicité pour Coca Cola. Est-ce vraiment un cadeau ? C'est l'une des nombreuses questions que lance Serge Moati dans ce documentaire, voyage subjectif dans le télé-monde, dans lequel il entraîne ses invités, qui se succèdent à ses côtés face à... un téléviseur. Pour Robert Rochefort, directeur du Credoc, la télé est "un objet prothèse, une sorte de doudou". Michel Serres livre des réflexions pétillantes d'intelligence et décèle dans le JT des réminiscences de l'antique culte du sacrifice humain. Tandis que Mgr Lustiger s'interroge sur le conditionnement induit par " ce magistère de bas étage ".

http://www.artepro.com/programmes/92162/presentation.htm 

 


MICHEL SERRES - VIVE LA TELE OU PRESQUE

Nanotechnologies, le spectre du surhomme

 

 

Un surhomme qui allierait les forces de l'être humain et de la machine. Un Cyborg qui partirait à l'assaut sur les champs de bataille à la place de nos soldats. Autant de personnages de science fiction qui pourraient théoriquement devenir réalité grâce aux progrès des nanotechnologies. Nano, c'est l'infiniment petit, près de 100 000 fois plus petit que le diamètre d'un cheveu. Il existe déjà des centaines de produits estampillés «nano» que se soit des peintures ou des surfaces. Cette technologie en pleine essor ouvre également d'incroyables possibilités dans le domaine médical. Mais ses applications «transhumanistes» sont très contestées.

http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/1344332-nanotechnologies-le-spectre-du-surhomme.html 

 

We feed the world

 

 

This is a close look at the current production methods for what we eat. It reveals much that is hidden from the consumer. It shows factory farming up close, the source of most of our supermarket offerings.
The film illustrates how the overriding pursuit of profit affects the nutritional values, chemical and genetic hazards in our food.

Web Site >> http://www.we-feed-the-world.at/ 

We Feed the World - le marché de la faim image 

 

Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d'eau locales...

Wal-Mart: The High Cost of Low Price

 

Un documentaire analysant l'impact sur les familles américaines du grand magasin vendant au détail. Site Web >> http://www.walmartmovie.com/ 

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A look at the impact of the retail giant on local communities.

 

Mondovino

 

A documentary on the impact of globalization on the world's different wine regions.

 

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Combat opposant tradition et mondialisation, voyage captivant et instructif entre muscat et vinaigre.

 

 

Sur trois continents, Mondovino met en scène les sagas de succession de tout-puissants milliardaires de Napa, Californie, les rivalités de deux dynasties aristocrates florentines, et les conflits de trois générations d'une famille bourguignonne se battant pour conserver ses quelques hectares de vigne. Mais toutes ces luttes ne sont-elles pas secondaires à ce corsaire espiègle de Bordeaux portant allègrement la bonne parole de la modernité de l'Italie à l'Argentine en passant par New York ?
Le vin a été un symbole de la civilisation occidentale pendant des millénaires. Jamais le combat pour son âme n'a été aussi féroce. Il n'y a jamais eu tant d'argent et de gloire en jeu.
Mais l'ordre de bataille n'est pas celui auquel on s'attend : locaux contre multinationale, simples paysans contre capitaines d'industrie. Dans le monde du vin, les suspects habituels ne sont jamais où on les attend.

Notre Pain Quotidien - Unser täglich Brot - Our Daily Bread

 

 

UNSER TÄGLICH BROT UNSER TÄGLICH BROT
UNSER TÄGLICH BROT

 

 

Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles, nous donnant accès des zones inaccessibles. Il a filmé les employés, les lieux et les différents processus de production pour réaliser un documentaire cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur.
Notre pain quotidien ouvre une fenêtre sur l'industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes. Réponse à notre sur-consommmation, la productivité nous a éloigné d'une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive qui a rejoint les descriptions des romans d'anticipation.
Cadrages minutieusement composés, images cristallines, montage fluide construisent un film sans commentaire, sans propagande, dont les images parlent et demeurent.
Notre Pain Quotidien questionne, inquiète et fascine.

 

OUR DAILY BREAD is a wide-screen tableau of a feast which isn't always easy to digest - and in which we all take part. A pure, meticulous and high-end film experience that enables the audience to form their own ideas.

Dominium mundi - L'empire du management

 

Dominium mundi - L'Empire du management – source : http://www.arte.tv/fr/Dominium-mundi--L-Empire-du-management/1719440.html

 

L'Empire du management en images

 

Après La fabrique de l'homme occidental etL'ÉNA, miroir d'une nation, le cinéaste Gérald Caillat et l'anthropologue Pierre Legendre signent un nouvel essai documentaire ambitieux autour de la mondialisation en lui restituant sa profondeur historique et en faisant émerger les grandes questions muettes qu'elle véhicule. Un management qui s'impose comme le joyau de l'Occident industriel et communicateur. Désormais appliqué au business, le mot est devenu une doctrine, une propagande, la boîte à idées de la nouvelle mondialisation. Le management est un "empire mou", c'est sa force, avec des airs de "dictature sans dictateur" dont les mots d'ordre forgés par l'Occident ("organiser, coordonner, commander, contrôler") se sont emparés de la planète entière. Ce monde que le christianisme avait rêvé de conquérir, le voici entièrement soumis aux dogmes de l'efficacité gestionnaire et à ses liturgies - la communication et le spectacle.

IMBD

Vers un crash alimentaire

 

Vers un crash alimentaire

 

Auteur/Réalisateur : Yves Billy & Richard Prost

Producteur : Auteurs Associés

Année : 2008, Pays : France

Durée : 52' & 80'

Mots-clés : géopolitique, agriculture, Climat, environnement, 52', monde

Catégories : Affaires publiques / politique, Société, édition DVD, HD


Source : http://www.andanafilms.com/catalogue.php?idFiche=1068&display=fiche

 

 

La tourmente financière a éclipsé les signes avant-coureurs d’une autre crise : celle d’une pénurie alimentaire générale.
Pour comprendre comment tous les voyants sont passés au rouge, “Vers un crash alimentaire” ausculte un système devenu fou.
Les réalisateurs ont enquêté en Europe, interrogé de nombreux spécialistes de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire, parcouru les exploitations céréalières de l’Argentine et des états-Unis, puis traversé une Chine en voie d’urbanisation accélérée.
L’exemple du maïs et du soja, nous permettent de comprendre pourquoi la demande agricole grimpe alors que l’offre baisse.
Une démonstration accablante, qui nous interroge : sommes-nous capables de modifier le cours de cette catastrophe annoncée ?

 

Vers un crash alimentaire

 

 

Conjuguées au dérèglement climatique, les logiques économiques actuelles conduisent à brève échéance à une catastrophe alimentaire planétaire. Est-il trop tard pour inverser la tendance ?


La récente flambée des prix agricoles a été un coup de semonce : jamais le monde n’avait affronté une crise alimentaire d’une telle ampleur. Mais comme le montre l’enquête d’Yves Billy et Richard Prost, les difficultés ne font que commencer. Les stocks mondiaux de céréales baissent depuis huit années consécutives et n’assurent plus à la population mondiale qu’une avance de vingt jours d’alimentation, bien en deçà du niveau officiel de sécurité fixé à soixante-dix jours. Aujourd’hui, rappellent-ils, 925 millions de personnes souffrent de la faim sur la planète et leur nombre croît de plus en plus vite. À la hausse du prix des matières premières, à la raréfaction de l’eau et des surfaces arables et aux ravages causés par les dérèglements climatiques, se sont ajoutés deux phénomènes récents : au moment même où la demande chinoise en céréales s’accélérait brutalement, les biocarburants ont commencé à redessiner la carte de l’agriculture mondiale. Par exemple, la production américaine d’éthanol à base de maïs, qui engloutit le tiers des récoltes du pays, devrait passer de 80 millions de tonnes en 2007 à 120 millions cette année. Quant au productivisme agricole, qui en un demi-siècle a épuisé les sols et pollué l’environnement, il a atteint ses limites. Tout comme le dogme néolibéral, qui a poussé les pays du Sud à tout miser sur des cultures d’exportation, mettant la survie des populations locales à la merci des cours mondiaux. De plus en plus nombreuses, des voix s’élèvent pour que ces logiques économiques soient remises à plat, même au sein du FMI et de la Banque mondiale, afin de prendre en compte les besoins des différents pays, y compris des plus pauvres.

Sommes-nous capables de modifier le cours de cette catastrophe annoncée ?

Nourrir les hommes ou l’économie ?
Les réalisateurs ont enquêté en Europe, interrogé de nombreux spécialistes de l’agriculture et de l’alimentation, parcouru les exploitations céréalières de l’Argentine et des États-Unis, puis traversé une Chine en voie d’urbanisation accélérée. Pour parvenir à nourrir sa population, celle-ci investit désormais à l’extérieur de ses frontières, en Afrique, en Corée du Sud et, justement, en Argentine. Avec l’exemple du maïs et du soja, deux cultures majoritairement livrées aux OGM, que l’industrie, mais aussi l’élevage intensif, disputent à l’alimentation humaine, ils nous permettent de comprendre très concrètement pourquoi la demande agricole grimpe alors que l’offre baisse. Une démonstration accablante, qui nous interroge : sommes-nous capables de modifier le cours de cette catastrophe annoncée ?

 

Source : http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Crash-alimentaire/2316294.html

LE MONOPOLY DE LA FAIM

 

LE MONOPOLY DE LA FAIM

Réalisateur : Karel Prokop
Producteurs : ARTE FRANCE, CONSTANCE FILMS

Comment l'aide alimentaire d'urgence est tombée dans l'escarcelle de la finance. Un exemple éloquent, à travers le destin de la récolte éthiopienne 2006.

Source : http://www.artevod.de

 

 

Ce fut une des idées lumineuses du début du millénaire, quand les promesses virtuelles de la spéculation financière internationale semblaient sans limites. Et si la bourse ou les assurances pouvaient aussi renflouer l'aide d'urgence ? Les experts onusiens du Programme alimentaire mondial décidèrent ainsi d'assurer la récolte de l'Éthiopie, en proie à un risque endémique de famine, contre la sécheresse. 
Malheureusement, en 2006, ce sont des inondations catastrophiques qui ont emporté une partie du cheptel et détruit les stocks annuels de vivres dans une partie du pays. Nullement ébranlée par cette erreur de prévision, l'organisation a préconisé d'élargir l'expérience... 
Ce documentaire éloquent met en perspective l'immense décalage entre deux univers : les lieux où se décident abstraitement les politiques mondiales, et des "sociétés de survie" qui ont perdu toute capacité à agir sur leur propre destin.

 

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Exit - le droit de mourir

 

Exit

Le droit de mourir  

Fernand Melgar

Swiss Film Prize 2006: Best Documentary

 

No one knows the day or the hour. When illness strikes, accompanied by pain and physical decline, there we are, faced with death. The outlook on what remains of life appears dismal and full of anguish. How to spare oneself, and one’s closest family, slow agony? Switzerland is the only country in the world where associations, such as EXIT, quite legally provide suicide assistance to people at the end of their lives. For over twenty years volunteers have accompanied sick and handicapped people towards a death of their choice that seems more dignified to them. In this documentary, these escorts and the people they accompany tackle death head-on. Not like a taboo or an unacceptable end, but like a release. With their words and gestures, their convictions and their doubts, they talk about the path they have travelled. In a society tending to control everything, they refer us back to this quintessential, intimate question: Is choosing our death not our ultimate freedom?

 

On ne connaît ni le jour ni l’heure. Quand une maladie survient, avec les douleurs, la déchéance, nous voilà face à la mort. Ce qui reste à vivre apparaît comme terrible et angoissant.  Comment épargner une douloureuse agonie, à soi-même comme à ses proches?
La Suisse est le seul pays au monde où des associations telles qu'EXIT proposent, en toute légalité, une assistance au suicide pour les personnes en fin de vie. Depuis plus de vingt ans, des bénévoles accompagnent malades et handicapés vers une issue qu'ils estiment plus digne.
Dans ce documentaire, accompagnateurs et accompagnés abordent la mort de front. Non comme un tabou, ni comme une fin inacceptable, mais comme une délivrance. Dans une société qui tend à tout maîtriser, ils nous renvoient à cette question d'ordre intime : choisir sa mort n'est-ce pas notre ultime liberté?

Documentaire | 76 minutes | 2005 | couleur | format 16/9 | stéréo

Version originale française, sous-titres anglais, italien et allemand

Source : http://www.climage.ch/qsPortal/Home.asp?C=104&N=696

http://www.artfilm.ch/exit.php?lang=e

exit

exit (1)

 

Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_droit_de_mourir_dans_la_dignité

The man who wanted to classify the world

 

“The man who wanted to classify the world / L'homme qui voulait classer le monde / De man die de wereld in kaart “

 

DVD [ http://www.mementoproduction.be/Otlet.htm ]

 

Paul Otlet

Paul Otlet  http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Otlet

 

A film by Françoise Levie ; original script by Françoise Levie, Benoît Peeters

Links : IMDB  , Le  Mundaneum

Source: http://www.mementoproduction.be/Otletfr.htm#DVD

Vouloir classer le monde. Vouloir transcrire sur fiches de 12,5cm x 7,5 cm tous les livres parus dans toutes les langues et dans tous les pays. Vouloir instaurer un système de Classification Décimale Universelle qui permette de codifier les idées et les faits. Remplir ainsi au fil des années 12 millions de fiches. Vouloir ensuite édifier une Cité Mondiale dédiée à la Connaissance, à la Fraternité et à la Paix dont les plans sont confiés à l’architecte Le Corbusier. Telles sont les grandes lignes de cette Utopie Pacifiste. Paul Otlet laissa derrière lui une documentation gigantesque et hétéroclite et des centaines de caisses non identifiées.

A travers ces tonnes de papiers, le film raconte la quête de deux chercheuses et restitue peu à peu cette extraordinaire aventure. L'histoire d'une utopie qui aurait pu réussir... D'une intuition qui finit par se changer en obsession, d'un rêve de Paix Universelle qui basculera dans le délire... L'histoire d'un apparent échec et d'une victoire posthume pour le moins inattendue ...


Premier Prix au Festival International du Film scientifique – Villa Real – Portugal – 2002
Prix Spécial au Festival International du Film scientifique – Athènes – Grèce – 2003

Links :

http://www.sims.berkeley.edu/~buckland/otlet.html
http://www.sims.berkeley.edu/~buckland/otlet_portrait.html
http://www.uhb.fr/urfist/SerreDEF.htm
http://alexia.lis.uiuc.edu/~wrayward/otlet/otletpage.htm
http://alexia.lis.uiuc.edu/~wrayward/otlet/PAUL_OTLET_REFLECTIONS_ON_BIOG.HTM
http://www.lib.ttu.edu/history/otlet.htm
http://www.mundaneum.be/content/mundaneum/histoire3.html
http://www.lisp.wayne.edu/~ai2398/newpage4.htm